samedi 4 février 2012

Un ballon français retrouvé en Thaïlande

Un ballon lâché en juin lors d'une fête d'une école de Limalonges (Deux-Sèvres) a été retrouvé par un pêcheur sur une plage de Thaïlande, a raconté la directrice de l'école qui a reçu mi-janvier une carte-postale du Thaïlandais.

"Je me promenais à dos d’éléphant sur la plage et j’ai trouvé un ballon ainsi que l’adresse de votre école. Je vis à Siam sur l’île de Phayam dans la province de Ramong. Je suis pêcheur et j’ai un bateau. Cela a été très difficile pour moi de trouver votre pays sur une carte", raconte le découvreur du ballon dans la lettre, rédigée pour moitié en thaïlandais et pour moitié en français.

L'enveloppe, dans laquelle était glissée la carte-postale, a été oblitérée le 27 décembre, et est arrivée à l'école le 17 janvier. "Nous recevons souvent des réponses mais localement, parfois de Cognac ou de La Rochelle, mais un voyage jusqu’en Thaïlande nous n’y pensions même pas!", a expliqué la présidente des parents d’élèves Nadia Bouyer.

"Le 25 juin, les 90 élèves de l’école ont procédé à ce lâcher annuel dans le ciel (...) nous avions pris la précaution de plastifier la petite carte attachée aux ballons qui indiquait l’adresse de l’école, mais sans préciser 'France'. C’est pour cela que le pêcheur a dû faire beaucoup de recherches", a ajouté la directrice de l'école, Estelle Boutet.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/02/02/97001-20120202FILWWW00496-un-ballon-francais-retrouve-en-thailande.php

vendredi 3 février 2012

Un crustacé géant découvert au large de la Nouvelle-Zélande

La mer n'en finit pas de livrer ses mystère. Des scientifiques ont découvert un nouvel habitant sous-marin : un crustacé géant. L'animal ressemble à une crevette énorme dénuée de carapace et a été trouvé lors d'une expédition à la fosse océanique de Kermadec, au nord de la Nouvelle-Zélande, par des scientifiques de l'unité de recherche marine de l'université d'Aberdeen et de Wellington. Cet amphipode mesure 28 centimètres, alors que les amphipodes font 3 cm maximum.
Le crustacé a été découvert alors que les scientifiques vidaient des pièges tendus par leur bateau, au-dessus de la fosse de Kermadec."Je me suis arrêté et j'ai pensé +mais qu'est ce que c'est que ça!+", a raconté le chercheur Alan Jamieson. "C'était comme si j'avais trouvé un cafard long de 30 cm", a-t-il précisé.
Pas un mais deux crustacés géants
L'expédition scientifique a filmé un autre amphipode long de 34 cm, qui n'a pas été capturé. "Ca vous montre juste que plus on cherche, plus on trouve", a déclaré Ashley Rowden, un autre scientifique présent. "Qu'un animal aussi gros et aussi susceptible d'attirer l'attention nous soit resté inconnu si longtemps démontre à quel point nous savons peu de choses sur l'habitat le plus profond de Nouvelle-Zélande, un endroit unique", a-t-il ajouté.
Des amphipodes géants ont été découverts une seule fois par le passé, dans les années 80, au large de Hawaï, ont précisé les scientifiques. Les chercheurs doivent à présent déterminer si l'animal de la fosse de Kermadec est une nouvelle espèce et tenter de comprendre pourquoi ces créatures ont évolué de manière à devenir si énormes.http://lci.tf1.fr/science/environnement/un-crustace-geant-decouvert-au-large-de-la-nouvelle-zelande-6969845.html

Elle atteint le record d'un million de commentaires sur Facebook

Le statut Facebook d'une Américaine a reçu plus d'un million de commentaires, atteignant ainsi un record du monde.
Une Américaine a recueilli plus d'un million de commentaires sur son statut Facebook, révèle Fox 40. Incroyable, me direz-vous, sauf que cet assaut de messages ne résulte pas d'une démonstration d'amitié de la part de ses contacts... En effet, à la recherche de la gloire, c'est elle-même qui a orchestré tout le phénomène.
Cathy Matthews s'est mise en tête de rentrer dans le Guinness Book. Elle a alors imaginé un record surprenant à sa portée : recueillir plus d'un million de commentaires sur l'un de ses statuts Facebook. Pour parvenir à ses fins, la femme a créé un collectif de 106 personnes qui ont écrit avec elle 9358 posts chacun. En tout, c'est 1 001 291 commentaires qui ont été recensés depuis le 30 octobre dernier. Le record précédent s'était élevé à 500.000 commentaires.
On se doute que la qualité de la rédaction des messages virtuels laisse à désirer, mais là n'était pas l'important pour l'initiatrice de ce projet en quête de reconnaissance. Fan du jeu Frontierville, elle passait ses journées sur le réseau social quand elle a eu cette idée qu'elle juge brillante... La rédaction du livre des records du monde n'a pas encore révélé si elle acceptera cet "exploit" comme une prouesse humaine digne d'être répertoriée dans le célèbre ouvrage.

Retrouvez cet article sur Gentside.com

Des jumelles séparées à la naissance en Indonésie se retrouvent en Suède

Des jumelles nées en Indonésie il y a près de 29 ans et adoptées séparément viennent de se retrouver dans le sud de la Suède où elles vivaient à 40 kilomètres l'une de l'autre sans même savoir qu'elles avaient une soeur.
Emelie Falk a confié à l'AFP qu'il lui avait fallu du temps pour réaliser que Lin Backman, une étrangère il y a encore un an, était sa soeur jumelle.
"Lorsque Lin m'a téléphoné pour m'annoncer les résultats des tests ADN, je me suis mise à rire parce que c'était vraiment trop bizarre", raconte-t-elle.
"Soudain, j'ai réalisé que nous avions partagé le même utérus. C'était vraiment très bizarre, mais aussi très cool", ajoute la jeune femme.
Selon les tests ADN réalisés environ deux mois après leur première rencontre en janvier 2010 et dont l'AFP a obtenu une copie, il y a 99,98 % de chances pour qu'Emelie Falk et Lin Backman soient soeurs.
Les deux filles ont été adoptées dans un orphelinat de Semarang, dans le nord de l'Indonésie, par deux couples suédois. Mais aucun de leurs documents ne mentionne l'existence d'une jumelle.
Toutefois, lorsque les parents de Lin Backman ont quitté l'orphelinat avec le nourrisson, le chauffeur du taxi leur a posé cette étrange question: "Qu'est-il arrivé à l'autre bébé, la soeur ?" Et il a noté le nom indonésien des filles sur un bout de papier.
Ce nom a aidé les parents de Lin Backman à retrouver les Falk en Suède. Les deux familles se sont rencontrées à plusieurs reprises lorsque les fillettes étaient encore en bas âge pour comparer leurs papiers.
"Ils ont épluché les documents d'adoption, mais ils ne trouvaient pas que nous nous ressemblions énormément et beaucoup d'éléments dans nos papiers ne collaient pas... Sans compter qu'il n'y avait pas de tests ADN à l'époque", relate Emelie.
Les Falk et les Backman ont fini par considérer que le dossier était clos et se sont perdus de vue.
Bien que leurs parents leur aient raconté l'histoire à toutes les deux lorsqu'elles étaient petites, Lin et Emelie l'avaient oubliée. Et comme elles n'éprouvaient ni l'une ni l'autre d'intérêt pour leurs origines, elles n'ont jamais posé de questions.
"Mais lorsque je me suis mariée il y a deux ans, j'ai commencé à penser à ma famille et à mon adoption. Quand j'ai demandé à ma mère, elle m'a à nouveau raconté cette histoire et j'ai décidé de rechercher Lin", se souvient Emelie.
Toujours grâce au nom griffonné par le chauffeur de taxi, elle a fait des recherches via un réseau d'enfants indonésiens adoptés par des familles suédoises. Pour finir, c'est sur Facebook qu'elle a trouvé sa soeur.
"Je suis née le 18 mars 1983 à Semarang et le nom de ma mère biologique est Maryati Rajiman", a écrit Emelie Falk. La réponse ne s'est pas fait attendre: "Wow, c'est aussi le nom de ma mère! Et c'est la date de mon anniversaire!".
Elles découvrent alors qu'elles vivent à 40 kilomètres l'une de l'autre dans le sud de la Suède. Enseignantes toutes les deux, elles se sont mariées le même jour à un an d'intervalle et ont dansé sur la même chanson de mariage: "You and Me" de Lifehouse.
Depuis que le test ADN a confirmé leurs intuitions, les deux soeurs sont restées en contact. Elles envisagent d'aller en Indonésie chercher leurs parents biologiques.

http://www.lepoint.fr/insolite/des-jumelles-separees-a-la-naissance-en-indonesie-se-retrouvent-en-suede-01-02-2012-1426132_48.php

jeudi 2 février 2012

Deux colombes se rebellent contre Benoît XVI

Le dernier lâcher traditionnel de colombes du pape pour un message de paix ne s'est pas déroulé comme prévu.
Un petit contretemps est venu perturber la célébration de l'Angelus au Vatican dimanche dernier. Benoît XVI a voulu lâcher deux colombes en guise de message de paix sauf que les oiseaux n'ont pas vraiment respecté les consignes du pape. Le premier a préféré prendre son envol dans les appartements du Saint Père tandis que le second a jugé bon de rester perché sur la balustrade au grand dam du Saint Père qui a pris avec humour cette "rébellion." Le patron de l'Église catholique a levé les bras au ciel comme un Italien qui s'écrie "Mamma mia".
Le lâcher de colombes constitue une tradition papale qui sonne habituellement la fin du "mois de la paix" qui a lieu chaque année à l'initiative de l'antenne de Rome de l'Action catholique de Rome. La cérémonie se termine enfin par une "caravane de la paix" qui circule dans les rues de Rome et qui finit sur la place Saint-Pierre du Vatican.
Pour voir ce lâcher raté de colombes par le pape, cliquez ci-dessous :

Retrouvez cet article sur Gentside.com

Des "cercueils fous" pour une mort plus gaie

Malcolm Brocklehurst a deux passions, le club de foot de Blackpool et son ancien métier d'ingénieur aéronautique, et il n'a pas l'intention d'y renoncer dans l'au-delà. Alors il s'est fait construire un cercueil en forme d'avion, orné du blason du club et peint à ses couleurs, orange vif.
"Je veux des funérailles gaies. Je ne veux pas que les gens pleurent", explique ce retraité de 77 ans devant son cercueil, exposé à Londres au salon "La mort: un festival pour les vivants".
Les ailes de l'avion sont amovibles pour faciliter l'accès au crématorium où il a demandé à faire son entrée au cri de "parez au décollage".
Cette bière est l'oeuvre de Crazy Coffins ("Cercueils fous"), entreprise de pompes funèbres de Nottingham qui s'est reconvertie dans ce nouveau créneau dans les années 90 quand ses clients ont commencé à demander des cercueils personnalisés.
"Je pense que nous sommes en mesure de répondre à toutes les demandes", explique David Crampton, son directeur général.
"Les clients sont les concepteurs: nous ne faisons que réaliser leur souhait. Nous leur disons: pour cette ultime décision, vous avez le choix".
L'entreprise a déjà à son actif des cercueils et des urnes funéraires en forme de drakkars, de voitures (notamment une Rolls Royce avec des roues qui tournent), de skateboards, de bouchons ou encore de cerfs-volants.
La plupart de ses créations sont maintenant six pieds sous terre, mais certaines ont été commandées de leur vivant par des clients qui ont planifié leurs obsèques.
Comme ce cercueil brillant en forme de chausson de danse et orné de taffetas, propriété d'une infirmière à la retraite.
"Mon grand-père, pianiste, travaillait régulièrement à l'école de danse, et l'un de mes tout premiers souvenirs, c'est moi, assise à côté du piano, en train de regarder évoluer les chaussons roses", raconte Pat Cox, 70 ans.
"Choisir quelque chose de léger brise les tabous", assure-t-elle.
Car les Britanniques, soulignent les entrepreneurs de pompes funèbres présents au salon, ont du mal à parler avec leur famille de leur enterrement.
"Nous sommes une nation réservée", confirme Andy Derriman, qui exerce à Brighton. "Personne ne pense à ses funérailles avant qu'il ne soit trop tard. Nous ferions mieux de prendre le temps d'y réfléchir".
Le directeur de Crazy Coffins, John Gill, le confirme: la plupart des commandes sont passées par les familles après le décès d'un proche, ce qui laisse très peu de temps pour la réalisation. Aussi l'entreprise, sur son site, exhorte-t-elle ses clients à "acheter d'abord et à mourir plus tard".
Brian Holden, 83 ans, lui, a commencé à concevoir son cercueil après la mort de sa femme, pour s'occuper.
Le couple adorait les trains et prenait souvent la "Northern Belle", une ligne touristique de trains de luxe en Grande-Bretagne. Il a voulu que son cercueil soit à l'image d'un des wagons.
"J'ai réservé six trajets cette année", explique le vieil homme. "Un de ces jours, j'en raterai un, mais je pourrai alors monter dans ce wagon-là. Comme ça, je suis sûr de finir dans la +Northern Belle+."
Pour Crazy Coffins, le succès grandissant de ses créations est le signe que les gens commencent malgré tout à être plus enclins à réfléchir à leur fin. Comme la foule des visiteurs au salon qui se font prendre en photos devant les cercueils, quand ils ne s'étendent pas dedans.
Les clients sont d'ailleurs de plus en plus créatifs, note David Crampton.
A l'instar de ce jeune homme atteint du sida, qui avait commandé une bière avec un plateau en verre de façon à pouvoir l'utiliser comme table basse jusqu'à sa mort.
"C'était sa façon de dire à ses amis: ne vous faites pas de souci pour moi, c'est là que je serai".

http://www.lepoint.fr/insolite/des-cercueils-fous-pour-une-mort-plus-gaie-29-01-2012-1424962_48.php

mercredi 1 février 2012

Une application pour être copain avec un cochon

Jouer en temps réel avec des cochons depuis chez-vous paraît impossible ? Eh bien détrompez-vous, la technologie l'a fait ! Une équipe d'étudiants hollandais a mis au point une application pour tablette numérique permettant de jouer en temps réel avec des cochons en élevage. Voici une apllication qui sort de l'ordinaire...

Les nouvelles technologies permettent déjà à deux joueurs situés à distance de jouer ensemble, en temps réel alors pourquoi ne pas permettre aux humains de jouer avec les animaux ? C'est là, toute l'originalité de ce nouveau jeu, Playing with pigs. Le projet a été mis sur pied par des chercheurs de l’École des arts de Utrecht, aux Pays-Bas, l’université Wageningen et son centre de recherche sur le bétail.
Une application pour être aux normes
Bien que le projet paraisse un peu fou, il a pour objectif très sérieux de trouver un moyen de distraire les
cochons d’élevage, pour permettre aux éleveurs de se conformer à une directive européenne sur le bien-être des animaux.
En effet, la directive européenne relative au bien-être animal a évolué et est plus exigeante en matière de bien-être animalier d'année en année. Au plan législatif, le premier texte adopté en 1974, traitait uniquement de la protection des animaux au moment de l'abattage, mais depuis de nouvelles directives ont élargie la notion de bien-être animal.
Depuis 2001, la législation européenne a rendu obligatoire pour les éleveurs de porcs de distraire les porcs dans les enclos afin d'éviter l'ennui, l'agressivité et ainsi à long terme faire baisser le pourcentage de castration, une pratique quasi-systématique dans les élevages actuellement.

Parce que les cochons aussi aiment jouer
Tout comme les chats, les
cochons adorent, semble-t-il, jouer à essayer d’attraper des points lumineux qui se déplacent. S'appuyant sur cette donnée, le but du jeu est simple : faire collaborer à distance le joueur et le cochon pour qu'ils attrapent le point lumineux. Pour cela, il suffit au joueur d'appuyer sur l'écran de sa tablette tactile afin d'entrer en contact avec l'élevage de cochon. Le point lumineux, sur lequel tout le jeu repose et qui relie le cochon à l'humain apparaîtra directement sur un mur digital installé dans l'enclos. Une fois affiché sur le mur digital, le point lumineux attire le cochon, qui va chercher à jouer avec.
Cette application originale ne laisse personne indifférent. Pour les consommateurs, il peut s'agir d'un jeu cruel et pervers car il rapproche l'humain d'animaux qui finiront dans son assiette, mais les chercheurs y voient surtout une nouvelle possibilité d'étudier les impacts éthiques d'une nouvelle forme d’interaction entre l’humain et les animaux d’élevage
http://www.letelegramme.com/ig/loisirs/multimedia/multimedia-une-application-pour-etre-copain-avec-un-cochon-01-02-2012-1586770.php

Une danse Bollywood avant le décollage

L'hôtesse de l'air Helena Kaartinen raconte l'histoire sur son blog (en anglais) pour la compagnie finlandaise Finnair : avant le décollage du vol Helsinki-Delhi du 17 janvier dernier, elle et ses collègues ont exécuté dans les travées de l'avion une chorégraphie inspirée des films indiens Bollywood.
Une vidéo a été réalisée et mise en ligne le 26 janvier, pour célébrer le Republic Day of India, fête nationale en Inde. Je vous laisse apprécier


http://evasions.blogs.ouest-france.fr/

Une lentille pour un éléphant d'Amsterdam

Un éléphant d'un zoo d'Amsterdam, qui s'était blessé à un oeil, est devenu le premier pachyderme en Europe à porter une lentille de contact, a-t-on appris lundi auprès du zoo.
"Win Thida est le premier éléphant en Europe avec une lentille de contact", a annoncé le zoo Artis dans un communiqué publié sur son site internet.
L'éléphant asiatique âgé de 44 ans s'était blessé à l'oeil gauche vraisemblablement avec une branche, en batifolant avec ses congénères. La cornée avait été endommagée et l'oeil pleurait continuellement. La pose de la lentille a duré une heure environ, précise le zoo dans son communiqué.

http://www.lepoint.fr/insolite/une-lentille-pour-un-elephant-d-amsterdam-30-01-2012-1425472_48.php

Une troupe de babouins détrousse les voyageurs entre le Zimbabwe et la Zambie

Une troupe de babouins détrousseurs de sacs et pilleurs de camions menace la sécurité des voyageurs à l'un des postes-frontière entre le Zimbabwe et la Zambie, rapporte mardi le quotidien d'Harare Daily News.
"Les babouins sont un problème qu'il faut traiter, parce qu'ils détruisent les biens des voyageurs", déclare au Daily News Tichaona Phiri, chef du poste-frontière de Chirundu, au nord du lac Kariba.
"Il leur arrive de mordre ou de frapper les gens au visage, si on essaie de défendre ses biens. Ils peuvent aussi arracher les sacs des femmes et même détruire des voitures lorsqu'ils sont à la recherche de nourriture", ajoute ce responsable local.
Les singes savent également dérober des sacs de maïs sur les camions qui s'arrêtent au poste-frontière. "Compte tenu de leur nombre, il est très difficile de les contrôler", ajoute M. Phiri, "et ils se comportent comme des humains, ils savent très bien tricher et dissimuler".
Les babouins, des singes qui peuvent atteindre 40 kg, peuvent devenir agressifs avec les humains dès lors qu'ils sont à la recherche de nourriture.
http://www.ladepeche.fr/article/2012/01/31/1274182-une-troupe-de-babouins-detrousse-les-voyageurs-entre-le-zimbabwe-et-la-zambie.html